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May 23 des mots..."On ne peut rien enseigner à autrui.
Galileo Galilei (1564-1642)
Galilée, un des plus grands physiciens de tous les temps, fut le premier à tenter de mesurer la vitesse de la lumière, sans d’ailleurs y parvenir ;) May 22 Pas de zero de conduite...la Presse en parle!
Pierre Delion : « Il y a confusion entre prévention et prédiction... »
Pour le chef du service de pédopsychiatrie au CHU de Lille, lier troubles du comportement et délinquance future relève de l’escroquerie intellectuelle.
Reprenant à son compte les conclusions de l’INSERM sur les troubles de comportement des enfants, Nicolas Sarkozy propose de mettre en place un système de détection des « futurs délinquants ». Qu’en pensez-vous ?
Pierre Delion. Nicolas Sarkozy n’est pas un professionnel de la petite enfance et encore moins un pédopsychiatre. On peut même se demander s’il n’est pas encore dans l’enfance du métier d’homme politique pour avancer de telles idées avec autant de désinvolture ! Que l’on me comprenne bien : proposer de dépister très tôt des troubles psychiques chez l’enfant afin d’améliorer son état de santé, de faciliter son intégration dans la famille, je suis à 100 % pour. En revanche, je suis hostile au fait que cette question du dépistage précoce soit détournée à des fins politiques. Et serve, au final, des policiers et un ministre de l’Intérieur en quête de moyens faciles, et simplistes, pour faire taire les problèmes complexes de la violence en banlieue.
Et sur le plan scientifique ? Pierre Delion. Au fond, on fait une grave confusion entre l’idée de prévention des maladies et celle, complètement aléatoire, de prédiction de ce que deviendront les symptômes d’une maladie survenue à un moment donné chez l’enfant. Pour une simple grippe, on ne sait même pas dire avec certitude qui est susceptible de la contracter ! Autant dire que faire des prédictions sur un sujet aussi complexe que les troubles psychiques et mentaux relève de l’escroquerie intellectuelle... En aucun cas, moi, pédopsychiatre, je ne peux vous dire si un enfant de trois ans qui a aujourd’hui des troubles du comportement sera dans dix ans un délinquant. Ce serait, au minimum, évacuer le poids de la famille, de l’école, de l’environnement socio-économique qui, tous, interfèrent et peuvent modifier la situation à tout moment.
Tout de même, certains troubles du comportement, jeune, ne favorisent-ils pas des comportements à risque plus tard ?
Pierre Delion. Effectivement, il y a des enfants qui, en dessous de six ans, présentent des troubles du comportement très inquiétants. C’est rare, mais ça existe. Ceci dit, même face à ceux-là, je ne peux pas dire, à l’instant où je le vois : celui-là sera délinquant à l’adolescence ! Ma perspective, c’est celle du médecin qui va essayer, à partir de symptômes, de faire en sorte que cet enfant aille mieux. Je ne suis pas dans une perspective de dépistage statistique, effectué par un scientifique qui ne voit que le danger potentiel du patient et laisse de côté l’acte médical.
Que pensez-vous de l’usage de psychotropes (1) chez le tout jeune enfant ?
Pierre Delion. Sauf cas rarissime, aucun psychotrope ne doit être prescrit en deçà de six ans. Et d’une manière générale, la prise en charge des enfants doit se faire avant tout sur un plan relationnel, éducatif et thérapeutique. Malheureusement, on assiste aujourd’hui à de véritables abus. De l’avis général des pédopsychiatres et neuropédiatres, la Ritaline, cette amphétamine prescrite dans le traitement de l’hyperactivité de l’enfant, fait l’objet d’une consommation largement excessive. Sur dix enfants qui en prennent aujourd’hui, seul un en a réellement besoin.
Pourquoi cette tendance ?
Pierre Delion. Il y a une pression forte pour simplifier les problèmes de troubles du comportement et y trouver des réponses immédiates. Or, en recourant aux médicaments, on s’emploie à faire disparaître les symptômes sans vraiment traiter les causes profondes. Il est vrai qu’aujourd’hui, les enfants sont plus agités, plus instables, et cela plus tôt. Il faut se demander pourquoi. Par exemple, dans quelle mesure la précarité de nombreux parents déstabilise les enfants ? Quelles conséquences peut avoir ce que j’appelle « l’allaitement télévisuel » qui se développe de façon exponentielle ? Voilà de vrais problèmes qui appellent d’autres traitements que ceux à base de médicaments. Il faut privilégier les solutions éducatives, celles qui aident notamment les parents à renforcer leur autorité aujourd’hui en crise.
L’étude de l’INSERM relève-t-elle de l’affrontement qui sévit entre thérapeutes d’orientation comportementalistes et psychanalystes ?
Pierre Delion. Je le pense. Cette étude essaie de justifier le fait qu’il y aurait des réponses préférables à d’autres. Au lieu de réunir un panel représentatif, l’INSERM cible ses experts et propose des réponses très orientées, de types rééducatifs, comportementalistes et chimiothérapiques. Le procédé est détestable. Derrière, on peut se demander à qui profite le crime. Et la réponse est : aux laboratoires pharmaceutiques, évidemment.
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D'après les Égyptiens, le dieu Thot avait crée le monde en poussant un grand cri. Nous avons des textes (la Bible), des mythes (Orphée, hermes…) qui soulignent le rôle joué par la musique dans l'histoire de l'humanité. Dans l'ancien testament, Jericho est détruit par le bruit des trompettes. Chez les grecs la musique détient certaines propriétés qui influençaient les humeurs. L'utilisation de la musique dans des cérémonies ou à des fins curatives existe dans toutes les sociétés. Son utilisation thérapeutique a été évoqué de tout temps avec plus ou moins d'ignorance. La musicothérapie est définie comme l'utilisation des éléments de la musique (rythme, son mélodie, harmonie), la musique elle même, afin d'ouvrir des canaux de communications chez la personne accompagnée.
La musicothérapie agit au niveau du non verbal afin de s'approcher de la communication verbale, intentionnelle et consciente." poursuivre la lecture ici:
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L’Observatoire français des médias a été créé le 24 septembre 2003. Il est affilié à l’Observatoire international des médias, lancé au Forum social de Porto Alegre en janvier 2002, et officiellement créé le 23 janvier 2003 à Paris. L’Observatoire international des médias est né du constat que les médias n’assuraient plus leur rôle de contre-pouvoir dans la mesure où le système médiatique est à la fois un acteur (par la concentration croissante qui le caractérise) et un vecteur de la mondialisation néo-libérale.
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Action-CRItique-MEDias [Acrimed]. Née du mouvement social de 1995, l' association, pour remplir les fonctions d’un observatoire des médias s’est constituée, depuis sa création en 1996, comme une association-carrefour. Elle réunit des journalistes et salariés des médias, des chercheurs et universitaires, des acteurs du mouvement social et des « usagers » des médias. Elle cherche à mettre en commun savoirs professionnels, savoirs théoriques et savoirs militants au service d’une critique indépendante, radicale et intransigeante. ![]() March 17 EnTrEZZOOM SUR: la compagnie ARKETAL (Alpes Maritimes)
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Jules Franck Mondoloni's
" Je ne peux rien expliquer...
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J. Coltrane
Introduction
la Formulation, phénomène universel découvert et étudié par Arno Stern entre 1950 et 1980.
"L'humanité s'est toujours servi de signes tracés pour communiquer. Mais si l'image a permis d'entrer en communication avec d'autres, une fonction primaire de la trace est restée inconnue.
Lorsqu'elle n'est plus destinée aux autres - lorsqu'elle est libérée de la nécessité d'être comprise par un récepteur - la manifestation peut devenir Expression de la mémoire organique.
La faculté de tracer apparaît très tôt parmi les gestes du petit enfant. Les toutes premières traces sont tributaires des capacités motrices. Elles se développent ensuite selon un processus programmé - et non, comme certains l'ont pensé, grâce aux observations que l'enfant fait dans son environnement" Escapade musicaleVous avez un peu de temps....pourquoipas écouter ça :Vous écoutez et regardez BELTUNER,
la route est belle, le son est beau !
Fred FriTh_ The Stones MagMa_KobaÏA (extrait):Magma_Stoah (kobaïa_extrait):
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petit historique jazzistique
March 12 ColtraneMarch 07 outch!Pas de zéro de conduite pour les enfantsde trois ans !"Le gouvernement prépare actuellement un plan de prévention de la délinquance qui prône notamment une détection très précoce des « troubles comportementaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers la délinquance. Dans ce contexte la récente expertise de l'INSERM, qui préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l’enfant dès le plus jeune âge, prend un relief tout particulier.
Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à la manipulation, le cynisme » et la notion « d'héritabilité [génétique] du trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des signes suivants : « indocilité, hétéroagressivité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité bas », etc. Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ? Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme établie selon les critères de la littérature scientifique anglo-saxonne. Avec une telle approche déterministe et suivant un implacable principe de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d’enfant risquent d’être interprétés comme l’expression d’une personnalité pathologique qu’il conviendrait de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant rééducation et psychothérapie. A partir de six ans, l’administration de médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs devrait permettre de venir à bout des plus récalcitrants. L’application de ces recommandations n’engendrera-t-elle pas un formatage des comportements des enfants, n’induira-t-elle pas une forme de toxicomanie infantile, sans parler de l’encombrement des structures de soin chargées de traiter toutes les sociopathies ? L’expertise de l’INSERM, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, entretient la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire. En stigmatisant comme pathologique toute manifestation vive d’opposition inhérente au développement psychique de l’enfant, en isolant les symptômes de leur signification dans le parcours de chacun, en les considérant comme facteurs prédictifs de délinquance, l’abord du développement singulier de l’être humain est nié et la pensée soignante robotisée. Au contraire, plutôt que de tenter le dressage ou le rabotage des comportements, il convient de reconnaître la souffrance psychique de certains enfants à travers leur subjectivité naissante et de leur permettre de bénéficier d’une palette thérapeutique la plus variée. Pour autant, tous les enfants n’en relèvent pas et les réponses aux problèmes de comportement se situent bien souvent dans le domaine éducatif, pédagogique ou social. Cette expertise INSERM intervient précisément au moment où plusieurs rapports sont rendus publics au sujet de la prévention de la délinquance. On y lit notamment des propositions visant à dépister dès les trois premières années de leur vie les enfants dont l’« instabilité émotionnelle (impulsivité, intolérance aux frustrations, non maîtrise de notre langue) [va] engendrer cette violence et venir alimenter les faits de délinquance ». On assiste dès lors, sous couvert de « caution scientifique », à la tentative d’instrumentalisation des pratiques de soins dans le champ pédopsychiatrique à des fins de sécurité et d’ordre public. Le risque de dérive est patent : la détection systématique d’enfants « agités » dans les crèches, les écoles maternelles, au prétexte d’endiguer leur délinquance future, pourrait transformer ces établissements de lieux d’accueil ou d’éducation en lieux de traque aux yeux des parents, mettant en péril leur vocation sociale et le concept-même de prévention. Professionnels, parents, citoyens, dans le champ de la santé, de l’enfance, de l’éducation, etc. : - Nous nous élevons contre les risques de dérives des pratiques de soins, notamment psychiques, vers des fins normatives et de contrôle social. - Nous refusons la médicalisation ou la psychiatrisation de toute manifestation de mal-être social. - Nous nous engageons à préserver dans nos pratiques professionnelles et sociales la pluralité des approches dans les domaines médical, psychologique, social, éducatif… vis-à-vis des difficultés des enfants en prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement. - Nous en appelons à un débat démocratique sur la prévention, la protection et les soins prodigués aux enfants, dans un esprit de clarté quant aux fonctions des divers acteurs du champ social (santé, éducation, justice…) et quant aux interrelations entre ces acteurs." signer la pétition sur la page suivante :
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February 27 SnoEzeHEIN ? SNOeZeLEn! |
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