Noelle's profilePlanète KObaYaPhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    August 06

    BIENVENUE

    Vous écoutez
     
     
     
    NOSFELL
     
     
     
     
     
    July 03

    ...

    ...
     
     
    ...
     
     
    ...
     
    ....
     
     
    Terre Vosgienne...Terre Natale...
     
     
    Esteron...l'adoption
    May 23

    des mots...

    "On ne peut rien enseigner à autrui.
    On ne peut que l'aider à le découvrir lui-même."

     

    Galileo Galilei (1564-1642)

     

     

     

     

     

     

    Galilée,

    un des plus grands physiciens de tous les temps, fut le premier à tenter de mesurer la vitesse de la lumière, sans d’ailleurs y parvenir ;)

    May 22

    Pas de zero de conduite...la Presse en parle!

     
     
    Pierre Delion : « Il y a confusion entre prévention et prédiction... »
     

    Pour le chef du service de pédopsychiatrie au CHU de Lille, lier troubles du comportement et délinquance future relève de l’escroquerie intellectuelle.

     

    Reprenant à son compte les conclusions de l’INSERM sur les troubles de comportement des enfants, Nicolas Sarkozy propose de mettre en place un système de détection des « futurs délinquants ». Qu’en pensez-vous ?

     

    Pierre Delion. Nicolas Sarkozy n’est pas un professionnel de la petite enfance et encore moins un pédopsychiatre. On peut même se demander s’il n’est pas encore dans l’enfance du métier d’homme politique pour avancer de telles idées avec autant de désinvolture ! Que l’on me comprenne bien : proposer de dépister très tôt des troubles psychiques chez l’enfant afin d’améliorer son état de santé, de faciliter son intégration dans la famille, je suis à 100 % pour. En revanche, je suis hostile au fait que cette question du dépistage précoce soit détournée à des fins politiques. Et serve, au final, des policiers et un ministre de l’Intérieur en quête de moyens faciles, et simplistes, pour faire taire les problèmes complexes de la violence en banlieue.

     

    Et sur le plan scientifique ?

    Pierre Delion. Au fond, on fait une grave confusion entre l’idée de prévention des maladies et celle, complètement aléatoire, de prédiction de ce que deviendront les symptômes d’une maladie survenue à un moment donné chez l’enfant. Pour une simple grippe, on ne sait même pas dire avec certitude qui est susceptible de la contracter ! Autant dire que faire des prédictions sur un sujet aussi complexe que les troubles psychiques et mentaux relève de l’escroquerie intellectuelle... En aucun cas, moi, pédopsychiatre, je ne peux vous dire si un enfant de trois ans qui a aujourd’hui des troubles du comportement sera dans dix ans un délinquant. Ce serait, au minimum, évacuer le poids de la famille, de l’école, de l’environnement socio-économique qui, tous, interfèrent et peuvent modifier la situation à tout moment.

     

    Tout de même, certains troubles du comportement, jeune, ne favorisent-ils pas des comportements à risque plus tard ?

     

    Pierre Delion. Effectivement, il y a des enfants qui, en dessous de six ans, présentent des troubles du comportement très inquiétants. C’est rare, mais ça existe. Ceci dit, même face à ceux-là, je ne peux pas dire, à l’instant où je le vois : celui-là sera délinquant à l’adolescence ! Ma perspective, c’est celle du médecin qui va essayer, à partir de symptômes, de faire en sorte que cet enfant aille mieux. Je ne suis pas dans une perspective de dépistage statistique, effectué par un scientifique qui ne voit que le danger potentiel du patient et laisse de côté l’acte médical.

     

    Que pensez-vous de l’usage de psychotropes (1) chez le tout jeune enfant ?

     

    Pierre Delion. Sauf cas rarissime, aucun psychotrope ne doit être prescrit en deçà de six ans. Et d’une manière générale, la prise en charge des enfants doit se faire avant tout sur un plan relationnel, éducatif et thérapeutique. Malheureusement, on assiste aujourd’hui à de véritables abus. De l’avis général des pédopsychiatres et neuropédiatres, la Ritaline, cette amphétamine prescrite dans le traitement de l’hyperactivité de l’enfant, fait l’objet d’une consommation largement excessive. Sur dix enfants qui en prennent aujourd’hui, seul un en a réellement besoin.

     

    Pourquoi cette tendance ?

     

    Pierre Delion. Il y a une pression forte pour simplifier les problèmes de troubles du comportement et y trouver des réponses immédiates. Or, en recourant aux médicaments, on s’emploie à faire disparaître les symptômes sans vraiment traiter les causes profondes. Il est vrai qu’aujourd’hui, les enfants sont plus agités, plus instables, et cela plus tôt. Il faut se demander pourquoi. Par exemple, dans quelle mesure la précarité de nombreux parents déstabilise les enfants ? Quelles conséquences peut avoir ce que j’appelle « l’allaitement télévisuel » qui se développe de façon exponentielle ? Voilà de vrais problèmes qui appellent d’autres traitements que ceux à base de médicaments. Il faut privilégier les solutions éducatives, celles qui aident notamment les parents à renforcer leur autorité aujourd’hui en crise.

     

    L’étude de l’INSERM relève-t-elle de l’affrontement qui sévit entre thérapeutes d’orientation comportementalistes et psychanalystes ?

     

    Pierre Delion. Je le pense. Cette étude essaie de justifier le fait qu’il y aurait des réponses préférables à d’autres. Au lieu de réunir un panel représentatif, l’INSERM cible ses experts et propose des réponses très orientées, de types rééducatifs, comportementalistes et chimiothérapiques. Le procédé est détestable. Derrière, on peut se demander à qui profite le crime. Et la réponse est : aux laboratoires pharmaceutiques, évidemment.

     

     

    (1) Substance qui agit sur l’organisme en modifiant le fonctionnement mental.

    Entretien réalisé par L. M.

    April 24

    vous découvrez beltuner!

    Coup de pouce aux copaiings!
     

     
    Des Vosges natales à Paris, De L'iTalie au Québec,
     LA ROUTE EST BELLE...
     Beltuner est une invitation au ....voyage.
     
     

     

    Points de ventes à Paris :
    Aux Copains d'abord , rue Marie et Louise, 11eme.
    FNAC Forum des Halles.
    Au Bistrot des Deux Oies, rue Marie et Louise, 11eme.
    A la boutique PARIS-ACCORDEON, 80 rue Daguerre, 14eme
    .

     

    Commander l'album  :
    Envoyer un chèque de 15€ par disque (+ 3 € de frais de port en tout)

    ICI LABEL
    2 rue de Nervaise
    60170 OLLENCOURT

     

    03 44 75 38 39
    www.ici-label.com



     
    Le site:
     
     
     
     

    LA MUSICOTHERAPIE

     
     
    "Au commencement était le souffle, le verbe ». Depuis l'origine de l'humanité le son accompagne l'histoire de l'homme.

    D'après les Égyptiens, le dieu Thot avait crée le monde en poussant un grand cri. Nous avons des textes (la Bible), des mythes (Orphée, hermes…) qui soulignent le rôle joué par la musique dans l'histoire de l'humanité. Dans l'ancien testament, Jericho est détruit par le bruit des trompettes.

    Chez les grecs la musique détient certaines propriétés qui influençaient les humeurs.
    L'utilisation de la musique dans des cérémonies ou à des fins curatives existe dans toutes les sociétés. Son
    utilisation thérapeutique a été évoqué de tout temps avec plus ou moins d'ignorance.
     
    La musicothérapie est définie comme l'utilisation des éléments de la musique (rythme, son mélodie, harmonie), la musique elle même, afin d'ouvrir des canaux de communications chez la personne accompagnée.

    La musicothérapie agit au niveau du non verbal afin de s'approcher de la communication verbale, intentionnelle et consciente."
     
    poursuivre la lecture ici:
     
     
     
    April 23

    Médias

    ! Ajouts de nouveaux liens !
     

     
     
    L' OBSERVATOIRE  FRANçAIS  DES MEDIAS:
     
     

    L’Observatoire français des médias a été créé le 24 septembre 2003.

    Il est affilié à l’Observatoire international des médias, lancé au Forum social de Porto Alegre en janvier 2002, et officiellement créé le 23 janvier 2003 à Paris.

    L’Observatoire international des médias est né du constat que les médias n’assuraient plus leur rôle de contre-pouvoir dans la mesure où le système médiatique est à la fois un acteur (par la concentration croissante qui le caractérise) et un vecteur de la mondialisation néo-libérale.

     

     


     
     
     

    Action Critique Medias

    http://www.acrimed.org/

     

    Action-CRItique-MEDias [Acrimed]. Née du mouvement social de 1995, l' association, pour remplir les fonctions d’un observatoire des médias s’est constituée, depuis sa création en 1996, comme une association-carrefour. Elle réunit des journalistes et salariés des médias, des chercheurs et universitaires, des acteurs du mouvement social et des « usagers » des médias. Elle cherche à mettre en commun savoirs professionnels, savoirs théoriques et savoirs militants au service d’une critique indépendante, radicale et intransigeante.

     
     
     
    March 17

    EnTrEZ

    ZOOM SUR:

    la compagnie ARKETAL (Alpes Maritimes)

     

    http://www.arketal.com/

     

     

     


     ZOOM SUR :

    www.latruc.org

     

     


    ZOOM SUR:

     

    dIVINE qUINCAILLERIE 

     

    http://www.divine-quincaillerie.com/

     

     


     

     

     Jules Franck Mondoloni's
     
     
     
    " Je ne peux rien expliquer...
    tout est dans la musique"
     
    J. Coltrane
     
     
     
     

     

    http://www.arnostern.com/

     

    Introduction

     

    la Formulation, phénomène universel

    découvert et étudié par Arno Stern entre 1950 et 1980.

     

     

    "L'humanité s'est toujours servi de signes tracés pour communiquer. Mais si l'image a permis d'entrer en communication avec d'autres, une fonction primaire de la trace est restée inconnue.

     

    Lorsqu'elle n'est plus destinée aux autres - lorsqu'elle est libérée de la nécessité d'être comprise par un récepteur - la manifestation peut devenir Expression de la mémoire organique.

     

    La faculté de tracer apparaît très tôt parmi les gestes du petit enfant. Les toutes premières traces sont tributaires des capacités motrices. Elles se développent ensuite selon un processus programmé - et non, comme certains l'ont pensé, grâce aux observations que l'enfant fait dans son environnement"

    Escapade musicale

     

     

    Vous avez un peu de temps....pourquoi 

     pas écouter ça :


     
     
     
     
     
    Vous écoutez et regardez BELTUNER,
    la route est belle, le son est beau !

     
     
     

     
    Fred FriTh_ The Stones
     
     

     
     
    MagMa_KobaÏA (extrait):
     
    Magma_Stoah (kobaïa_extrait):
    (real player requis)
     
     
     
     petit historique jazzistique
     
     
     
     
    March 12

    Coltrane

     

     

     

     http://www.johncoltrane.com/automat/swf/main.htm


     

     éVeIL MuSiCaL

     

     

        

    http://trioorion.free.fr/struct.htm  

     

     

     

     

    March 07

    outch!

    Pas de zéro de conduite pour les enfants

     de trois ans !

     
     
    "Le gouvernement prépare actuellement un plan de prévention de la délinquance qui prône notamment une détection très précoce des « troubles comportementaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers la délinquance. Dans ce contexte la récente expertise de l'INSERM, qui préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l’enfant dès le plus jeune âge, prend un relief tout particulier.

    Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à la manipulation, le cynisme » et la notion « d'héritabilité [génétique] du trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des signes suivants : « indocilité, hétéroagressivité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité bas », etc. Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ?

    Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme établie selon les critères de la littérature scientifique anglo-saxonne. Avec une telle approche déterministe et suivant un implacable principe de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d’enfant risquent d’être interprétés comme l’expression d’une personnalité pathologique qu’il conviendrait de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant rééducation et psychothérapie. A partir de six ans, l’administration de médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs devrait permettre de venir à bout des plus récalcitrants. L’application de ces recommandations n’engendrera-t-elle pas un formatage des comportements des enfants, n’induira-t-elle pas une forme de toxicomanie infantile, sans parler de l’encombrement des structures de soin chargées de traiter toutes les sociopathies ? L’expertise de l’INSERM, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, entretient la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire.

    En stigmatisant comme pathologique toute manifestation vive d’opposition inhérente au développement psychique de l’enfant, en isolant les symptômes de leur signification dans le parcours de chacun, en les considérant comme facteurs prédictifs de délinquance, l’abord du développement singulier de l’être humain est nié et la pensée soignante robotisée.
    Au contraire, plutôt que de tenter le dressage ou le rabotage des comportements, il convient de reconnaître la souffrance psychique de certains enfants à travers leur subjectivité naissante et de leur permettre de bénéficier d’une palette thérapeutique la plus variée.
    Pour autant, tous les enfants n’en relèvent pas et les réponses aux problèmes de comportement se situent bien souvent dans le domaine éducatif, pédagogique ou social.

    Cette expertise INSERM intervient précisément au moment où plusieurs rapports sont rendus publics au sujet de la prévention de la délinquance. On y lit notamment des propositions visant à dépister dès les trois premières années de leur vie les enfants dont l’« instabilité émotionnelle (impulsivité, intolérance aux frustrations, non maîtrise de notre langue) [va] engendrer cette violence et venir alimenter les faits de délinquance ». On assiste dès lors, sous couvert de « caution scientifique », à la tentative d’instrumentalisation des pratiques de soins dans le champ pédopsychiatrique à des fins de sécurité et d’ordre public. Le risque de dérive est patent : la détection systématique d’enfants « agités » dans les crèches, les écoles maternelles, au prétexte d’endiguer leur délinquance future, pourrait transformer ces établissements de lieux d’accueil ou d’éducation en lieux de traque aux yeux des parents, mettant en péril leur vocation sociale et le concept-même de prévention.

    Professionnels, parents, citoyens, dans le champ de la santé, de l’enfance, de l’éducation, etc. :
    - Nous nous élevons contre les risques de dérives des pratiques de soins, notamment psychiques, vers des fins normatives et de contrôle social.
    - Nous refusons la médicalisation ou la psychiatrisation de toute manifestation de mal-être social.
    - Nous nous engageons à préserver dans nos pratiques professionnelles et sociales la pluralité des approches dans les domaines médical, psychologique, social, éducatif… vis-à-vis des difficultés des enfants en prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement.
    - Nous en appelons à un débat démocratique sur la prévention, la protection et les soins prodigués aux enfants, dans un esprit de clarté quant aux fonctions des divers acteurs du champ social (santé, éducation, justice…) et quant aux interrelations entre ces acteurs."
     
     
     
     signer la pétition sur la page suivante :
     

     
     
    ZOOM SUR
     
     
     

    Portail de groupe et musiciens indépendants

     
    February 27

    SnoEzeHEIN ? SNOeZeLEn!


     

    anilin23.gif

     

     

    Lors de mon dernier stage dans le cadre de ma formation d'éduc j'ai été amenée à experimenter un espace nommé "snoezelen" dans l'accompagnement des enfants polyhandicapés.

     

     

    Cette experience a profondément modifié ma façon de ressentir et de considérer l'espace, même dans mon chez moi Snoezelen est entré!

     

     

    C'est pour cette raison que j'ai eu envie de vous le présenter aujourd'hui en complément des photos de mon album snoezelen.

     

     

    mao20a20abanar.gif

     

    LE CONCEPT SNOEZELEN 

    Les R-EVEILS SENSORIELS

     

    Pour aider à SENTIR, SE CONSTRUIRE,

    CREER et COMMUNIQUER

     

     

                                             

     

     

    "Le concept SNOEZELEN vient de Hollande. Deux psychologues en ont été les initiateursSurtout développé en Grande Bretagne, les implantations françaises datent du début des années 1990.

     

    En effet, il a été présenté en France pour la première fois en 1989, lors du colloque “les enfants, les adultes polyhandicapés, qui sont-ils” tenu à l’UNESCO à l’initiative de l’A. P. F.

     

    En 1991, Annie et François JACQUEMOT, forts de leurs pratiques et expériences dans le champ de la musicothérapie (qu’ils développent depuis 1978), ont conçu une formation spécifique voulant répondre aux besoins essentiels des personnes en état de dépendance. Tous deux sont auteurs de plusieurs articles et communications, et ont introduit les formations au concept SNOEZELEN en FRANCE dès 1991

     

    Depuis, trois congrès mondiaux ont réunis les praticiens de SNOEZELEN. En 1997 en Angleterre, suivi de l’Allemagne en 1998, et aux Etats-Unis en 2000.

     

                                     

           

                  

               A QUI s’ADRESSE SNOEZELEN ?

     

     

    Tout d’abord indiquée dans l’accompagnement des personnes polyhandicapées (enfants et adultes), cette recherche s’ouvre à présent à des publics divers (psychogériatrie, maisons de retraite, etc…) augmentant ainsi la palette des indications.

     

    Tout le monde peut être “touché” par les propositions contenues dans la démarche. Enfant, adulte, personne âgée, sujet en fin de vie, personnes atteintes de démences (altzheimer...) etc..., et il convient de savoir que SNOEZELEN N’EST PAS UNE METHODE, mais bien plutôt une approche philosophique de la personne en état de dépendance.

     

    Le terme “SNOEZELEN” n’est pas précisément un terme à consonance scientifique. C’est sans doute une des raisons des difficultés qu’il rencontre pour entrer dans le champ des propositions des “soins de santé”.

     

     

    Il s’agit de la contraction de deux mots néerlandais qui signifient :

     

    RENIFLER pour “snuffelen”

     

    SOMNOLER pour “doezelen”

     

     

     

     

    Dans l’esprit des auteurs, ces mots suggèrent une sensation indéfinissable de langueur.

     

    C’est de cet état de langueur, dans lequel les excitations sensori-motrices habituelles se transforment, où les enjeux d’acquisition cognitives ou de performances corporelles et fonctionnelles sont absents, que le sujet va pouvoir laisser émerger une relation au monde différente, faite d’éprouvés et de sensations corporels, d’émois, de communication et de créativité, sans qu’il soit question d’enjeux d’apprentissage ou de performances.

     

    Si SNOEZELEN consiste en la proposition d’expériences sensorielles variées, vécues dans une atmosphère de confiance et de détente, favorisant la stimulation des sens primaires, c’est aussi un lieu qui devient un lieu de convivialité, de respect mutuel, d’écoute, car on peut “ne rien faire” dans SNOEZELEN, rien d’autre qu’accompagner, rassurer de sa présence, réchauffer de son corps, respirer avec...

     

    Espace de révélation et de potentialisation, il montre combien et comment les choses parfois simples peuvent être importantes pour ces personnes qui par ailleurs ne peuvent s’investir dans une activité gratifiante.

     

    Enfin, ce peut être un lieu de connaissance et de valorisation, dans ce qu’il permet de découverte de signes expressifs singuliers du sujet accompagné.

                   

    Les PREALABLES 

    en vue de poser quelques jalons avec

    les professionnels qui s'engagent dans l'espace snoezelen

     

     

    La formation insiste sur le fait qu'il s'agit d'aller à la rencontre des personnes qui, par la gravité de leur handicap physique ou psychique, semblent avoir perdu ou ne jamais avoir trouvé le contact et le plaisir avec le monde extérieur. (dans les cas de polyhandicap). D'autres indications peuvent être posées, qu'elles soient orientées vers les enfants rencontrant des troubles du comportement, des adultes malades mentaux, des personnes âgées dépendantes ou en maisons de retraite.

     

    Nous nous engageons, dans le cadre des recherches de moyens que chacun des professionnels se doit d'effectuer, à donner à ces personnes, utilisatrices de nos services, l'occasion, dans un ESPACE ATTRAYANT

     

       d'explorer le monde à leur rythme

       de découvrir et d'expérimenter des sensations nouvelles, de tenter "l'expérience de l'expérience", le vécu corporel, l'ancrage de sensations, étant à la base de la construction de soi et de toute rencontre avec autrui

       de les aider à dépasser un peu leurs frustrations et leurs souffrances, qui les fixent souvent à leur handicap, afin qu'elles puissent investir leur corps autrement, s'ouvrir davantage à eux-mêmes et aux autres, dans une relation de plaisir en appelant au désir ou "au désir de désir"

       de trouver un moment de confort, de bien-être en présence d'autrui

       de se sentir moins menacées dans la rencontre avec le monde extérieur

     

    cette démarche nécessite d'être soi-même dans un état de disponibilité et d'écoute, qui permette d'accueillir le moindre signe de l'autre dans une grande proximité corporelle et psychique (dimension gestaltique, physique, affective, émotionnelle)

     

    pour certains résidants, un travail individuel (relation duelle) de corps à corps sera propice ; pour d'autres, il s'agira de créer toutes les conditions qui puissent les ouvrir et les toucher par l'ambiance sensorielle de cet espace et par toutes les découvertes possibles."

     

     

     

     

    pour aller plus loin :

     http://www.la-forge-formation.com.fr/snoezelen.htm

     

     

    February 21

    BONOBO, mon frère

     
     

    "Non, l'homme ne descend pas du singe... il est simplement un singe, et plus précisément un grand singe...

    Carl Linné puis Charles Darwin, en leurs temps, en avaient déjà choqué plus d'un en plaçant l'homme dans le règne animal. Ils étaient arrivés à cette conclusion à partir de l'étude des morphologies humaines et simiesques.

    L'anthropologie puis la génétique ont depuis apporté les preuves scientifiques de cette évolution à partir d'un ancêtre commun. "
     
    Hélas, le bonobo, comme ses cousins grands singes, est en voie d'extinction (oué, à part l'homme...quoique...)
     
     
     

     
    signer la pétition:
     
     
     
     

     
     
     
     
    Les grands singes

     

    mao20a20abanar.gif

     

    ...

     

    Faites un tour dans la liste vidéos pour prendre contact avec les Bonobos...

     

     

    February 19

    ...

    February 14

    En ce jour de valentinades ....

     

    de la vie à deux......

     

    Vous êtes nés ensemble, et ensemble vous serez pour toujours.


    (...)

     


    Mais laissez l'espace entrer au sein de votre union.
    Et que les vents du ciel dansent entre vous.

    Aimez-vous l'un l'autre, mais ne faites pas de l'amour une chaîne.


    Laissez le plutôt être une mer dansant entre les rivages de vos âmes.


    Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même coupe.


    Donnez à l'autre de votre pain, mais ne mangez pas de la même miche.


    Chantez et dansez ensemble et soyez joyeux, mais laissez chacun de vous être seul.


    De même que les cordes du luth sont seules pendant qu'elles vibrent de la même harmonie.

    Donnez vos cœurs, mais pas à la garde l'un de l'autre.
    Car seule la main de la Vie peut contenir vos cœurs.


    Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus :
    Car les piliers du temple se tiennent à distance,
    Et le chêne et le cyprès ne croissent pas à l'ombre l'un de l'autre.

     

    K. Gibran

     

     

     Du Bonheur pour les yeux

    February 04

    La formation des travailleurs sociaux


    Texte rédigé et lu par le Mouvement des Etudiants pour le Travail Social:
     

     
     
     
     
     

    l’éthique du travailleur social

    parce que nous avons des valeurs à défendre
     
     

    Qu’attendons-nous de nos formations ? Lorsque nous entrons en formation, la tentation est grande d’attendre que l’on nous transmette un savoir sur des méthodes, des « recettes » rassurantes qui nous conduiraient à une pratique professionnelle à moindre risque, avec une efficacité optimale. Ce qui apparaît peu à peu au contraire, c’est l’importance d’un travail d’élaboration, et de pensée critique, colonne vertébrale de notre formation où nous construisons notre système de valeurs. Cette réflexion s’opère au travers d’échanges qui se nourrissent de va et viens perpétuels entre une pratique sur le terrain et la formation. Cette première ossature nous assure d’un savoir : il n’y a pas de méthodes prêtes à être plaquées. Nos professions ont à faire à l’humain et se pratiquent au cas par cas, dans le respect de la singularité des personnes que nous accompagnons. En tant que lieu d’élaboration et de réflexion sur nos pratiques professionnelles, notre structure de formation se doit de fonctionner sur un modèle cohérent avec celui du travail social.

     

    Le travail social est au carrefour de plusieurs disciplines, il se développe en son sein une déontologie qui selon le Conseil Supérieur du Travail Social se définit comme « la science des devoirs professionnels qui inscrit la personne dans un collectif de référence. » et qui « traduit la quête d’identité et la demande de repères des travailleurs sociaux ». Si la déontologie est nécessaire, elle ne peut se dispenser d’un questionnement sur le sens du travail social. C’est là qu’il convient d’affirmer l’importance de l’éthique, en tant que « questionnement personnel sur la pratique ». Une réflexion sur le « pourquoi » de nos pratiques et leurs conséquences. Les encadrants et les gestionnaires des institutions et centres de formation ne sauraient être dispensés de la dimension de l’éthique et d’un questionnement permanent dans la mesure où ils doivent être garants de la philosophie portée par l’institution et donc de la pratique professionnelle qui s’y exerce.

     

    Ce que nous refusons dans l’évolution actuelle, c’est l’introduction d’une logique marchande, et l’accumulation de dérives, l’une des conditions préalable à la transformation profonde du champ de l’action sociale. Nous prendrons pour étayer ce point l’exemple de la tranversalité dans la formation et de la réforme des diplômes Qu’en est-il lorsque derrière le terme de transversalité, on entend une concentration des centres de formation, une mise en commun des unités de formation qui sacrifie les échanges entre étudiants et formateurs et entre étudiants, et qui sacrifie la réflexion sur les pratiques professionnelles au profit d’une approche centrée sur la technicité, un nivellement par le bas des conditions de formation et une disparition progressive de chaque profession du social ? Nous défendons derrière la tranversalité des temps de partage, d’échanges éclairés par les spécificités de chacun. La tranversalité comme source d’enrichissement, et non pas comme un affadissement et une dilution des formations. Qu’en est-il également quand la réforme des diplômes s’engage vers un « saucissonage » des formations, qui limite nos professions à une accumulation de compétences techniques, au détriment d’une approche plus globale, à la croisée de différentes disciplines, favorisant ainsi la réflexion et le regard critique sur nos pratiques ?

     

    Il nous semble fondamental d’affirmer l’importance d’une formation qui engage notre responsabilité subjective, une formation qui engage à nous interroger sur les raisons et les conséquences de nos pratiques, une formation qui nous engage à théoriser nos réflexions et à les partager.

     

    Voilà ce que nous espérons pouvoir continuer à apprendre dans nos formations. Ne pas savoir « comment » on fait mais ce que l’on fait et les conséquences que cela implique.


     

    Voir aussi: 

    Ethique et travail social : l’Homme en question

    Corinne Daubigny 

     

    http://www.psychasoc.com/article.php?ID=307

     

     

    January 27

    Franz et le chef d'orchestre

         
     
     
     
    pour voir des extraits vidéos:
     
     
     
     

    Humeur du Jour d'une éDucOchomdU

     
     
     
     

    On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas

    où l'on va....

     

     

       
    January 19

    L' ARTICLE DU JOUR

     

    L' ENNUI

     

     

    " Les vieux démons réapparaissent lorsque nous n’y attendons plus.  Ils retiennent nos élans de vie, interdissent l’expression de notre envie, de notre amour, de notre inventivité et peuvent même nuire à notre santé.

     

    Il faut les détecter afin de ne plus avoir à les craindre. Nous avons besoin de savoir quand et comment, dans notre enfance, est apparue cette tristesse qui nous empêchait d’agir. Nous sommes ce que nous pensons ! "

     

    http://www.psychasoc.com/article.php?ID=305

     

     

     


    JoUeR:

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    January 17

    EDUQUÂT QUOI ? EDUCATEURS !

     

     

    http://www.psychasoc.com/article.php?ID=303

     


     

     

     

     

     

     

                         

     

     

    http://www.place-publique.fr/