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    27 February

    SnoEzeHEIN ? SNOeZeLEn!


     

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    Lors de mon dernier stage dans le cadre de ma formation d'éduc j'ai été amenée à experimenter un espace nommé "snoezelen" dans l'accompagnement des enfants polyhandicapés.

     

     

    Cette experience a profondément modifié ma façon de ressentir et de considérer l'espace, même dans mon chez moi Snoezelen est entré!

     

     

    C'est pour cette raison que j'ai eu envie de vous le présenter aujourd'hui en complément des photos de mon album snoezelen.

     

     

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    LE CONCEPT SNOEZELEN 

    Les R-EVEILS SENSORIELS

     

    Pour aider à SENTIR, SE CONSTRUIRE,

    CREER et COMMUNIQUER

     

     

                                             

     

     

    "Le concept SNOEZELEN vient de Hollande. Deux psychologues en ont été les initiateursSurtout développé en Grande Bretagne, les implantations françaises datent du début des années 1990.

     

    En effet, il a été présenté en France pour la première fois en 1989, lors du colloque “les enfants, les adultes polyhandicapés, qui sont-ils” tenu à l’UNESCO à l’initiative de l’A. P. F.

     

    En 1991, Annie et François JACQUEMOT, forts de leurs pratiques et expériences dans le champ de la musicothérapie (qu’ils développent depuis 1978), ont conçu une formation spécifique voulant répondre aux besoins essentiels des personnes en état de dépendance. Tous deux sont auteurs de plusieurs articles et communications, et ont introduit les formations au concept SNOEZELEN en FRANCE dès 1991

     

    Depuis, trois congrès mondiaux ont réunis les praticiens de SNOEZELEN. En 1997 en Angleterre, suivi de l’Allemagne en 1998, et aux Etats-Unis en 2000.

     

                                     

           

                  

               A QUI s’ADRESSE SNOEZELEN ?

     

     

    Tout d’abord indiquée dans l’accompagnement des personnes polyhandicapées (enfants et adultes), cette recherche s’ouvre à présent à des publics divers (psychogériatrie, maisons de retraite, etc…) augmentant ainsi la palette des indications.

     

    Tout le monde peut être “touché” par les propositions contenues dans la démarche. Enfant, adulte, personne âgée, sujet en fin de vie, personnes atteintes de démences (altzheimer...) etc..., et il convient de savoir que SNOEZELEN N’EST PAS UNE METHODE, mais bien plutôt une approche philosophique de la personne en état de dépendance.

     

    Le terme “SNOEZELEN” n’est pas précisément un terme à consonance scientifique. C’est sans doute une des raisons des difficultés qu’il rencontre pour entrer dans le champ des propositions des “soins de santé”.

     

     

    Il s’agit de la contraction de deux mots néerlandais qui signifient :

     

    RENIFLER pour “snuffelen”

     

    SOMNOLER pour “doezelen”

     

     

     

     

    Dans l’esprit des auteurs, ces mots suggèrent une sensation indéfinissable de langueur.

     

    C’est de cet état de langueur, dans lequel les excitations sensori-motrices habituelles se transforment, où les enjeux d’acquisition cognitives ou de performances corporelles et fonctionnelles sont absents, que le sujet va pouvoir laisser émerger une relation au monde différente, faite d’éprouvés et de sensations corporels, d’émois, de communication et de créativité, sans qu’il soit question d’enjeux d’apprentissage ou de performances.

     

    Si SNOEZELEN consiste en la proposition d’expériences sensorielles variées, vécues dans une atmosphère de confiance et de détente, favorisant la stimulation des sens primaires, c’est aussi un lieu qui devient un lieu de convivialité, de respect mutuel, d’écoute, car on peut “ne rien faire” dans SNOEZELEN, rien d’autre qu’accompagner, rassurer de sa présence, réchauffer de son corps, respirer avec...

     

    Espace de révélation et de potentialisation, il montre combien et comment les choses parfois simples peuvent être importantes pour ces personnes qui par ailleurs ne peuvent s’investir dans une activité gratifiante.

     

    Enfin, ce peut être un lieu de connaissance et de valorisation, dans ce qu’il permet de découverte de signes expressifs singuliers du sujet accompagné.

                   

    Les PREALABLES 

    en vue de poser quelques jalons avec

    les professionnels qui s'engagent dans l'espace snoezelen

     

     

    La formation insiste sur le fait qu'il s'agit d'aller à la rencontre des personnes qui, par la gravité de leur handicap physique ou psychique, semblent avoir perdu ou ne jamais avoir trouvé le contact et le plaisir avec le monde extérieur. (dans les cas de polyhandicap). D'autres indications peuvent être posées, qu'elles soient orientées vers les enfants rencontrant des troubles du comportement, des adultes malades mentaux, des personnes âgées dépendantes ou en maisons de retraite.

     

    Nous nous engageons, dans le cadre des recherches de moyens que chacun des professionnels se doit d'effectuer, à donner à ces personnes, utilisatrices de nos services, l'occasion, dans un ESPACE ATTRAYANT

     

       d'explorer le monde à leur rythme

       de découvrir et d'expérimenter des sensations nouvelles, de tenter "l'expérience de l'expérience", le vécu corporel, l'ancrage de sensations, étant à la base de la construction de soi et de toute rencontre avec autrui

       de les aider à dépasser un peu leurs frustrations et leurs souffrances, qui les fixent souvent à leur handicap, afin qu'elles puissent investir leur corps autrement, s'ouvrir davantage à eux-mêmes et aux autres, dans une relation de plaisir en appelant au désir ou "au désir de désir"

       de trouver un moment de confort, de bien-être en présence d'autrui

       de se sentir moins menacées dans la rencontre avec le monde extérieur

     

    cette démarche nécessite d'être soi-même dans un état de disponibilité et d'écoute, qui permette d'accueillir le moindre signe de l'autre dans une grande proximité corporelle et psychique (dimension gestaltique, physique, affective, émotionnelle)

     

    pour certains résidants, un travail individuel (relation duelle) de corps à corps sera propice ; pour d'autres, il s'agira de créer toutes les conditions qui puissent les ouvrir et les toucher par l'ambiance sensorielle de cet espace et par toutes les découvertes possibles."

     

     

     

     

    pour aller plus loin :

     http://www.la-forge-formation.com.fr/snoezelen.htm

     

     

    21 February

    BONOBO, mon frère

     
     

    "Non, l'homme ne descend pas du singe... il est simplement un singe, et plus précisément un grand singe...

    Carl Linné puis Charles Darwin, en leurs temps, en avaient déjà choqué plus d'un en plaçant l'homme dans le règne animal. Ils étaient arrivés à cette conclusion à partir de l'étude des morphologies humaines et simiesques.

    L'anthropologie puis la génétique ont depuis apporté les preuves scientifiques de cette évolution à partir d'un ancêtre commun. "
     
    Hélas, le bonobo, comme ses cousins grands singes, est en voie d'extinction (oué, à part l'homme...quoique...)
     
     
     

     
    signer la pétition:
     
     
     
     

     
     
     
     
    Les grands singes

     

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    ...

     

    Faites un tour dans la liste vidéos pour prendre contact avec les Bonobos...

     

     

    19 February

    ...

    14 February

    En ce jour de valentinades ....

     

    de la vie à deux......

     

    Vous êtes nés ensemble, et ensemble vous serez pour toujours.


    (...)

     


    Mais laissez l'espace entrer au sein de votre union.
    Et que les vents du ciel dansent entre vous.

    Aimez-vous l'un l'autre, mais ne faites pas de l'amour une chaîne.


    Laissez le plutôt être une mer dansant entre les rivages de vos âmes.


    Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même coupe.


    Donnez à l'autre de votre pain, mais ne mangez pas de la même miche.


    Chantez et dansez ensemble et soyez joyeux, mais laissez chacun de vous être seul.


    De même que les cordes du luth sont seules pendant qu'elles vibrent de la même harmonie.

    Donnez vos cœurs, mais pas à la garde l'un de l'autre.
    Car seule la main de la Vie peut contenir vos cœurs.


    Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus :
    Car les piliers du temple se tiennent à distance,
    Et le chêne et le cyprès ne croissent pas à l'ombre l'un de l'autre.

     

    K. Gibran

     

     

     Du Bonheur pour les yeux

    04 February

    La formation des travailleurs sociaux


    Texte rédigé et lu par le Mouvement des Etudiants pour le Travail Social:
     

     
     
     
     
     

    l’éthique du travailleur social

    parce que nous avons des valeurs à défendre
     
     

    Qu’attendons-nous de nos formations ? Lorsque nous entrons en formation, la tentation est grande d’attendre que l’on nous transmette un savoir sur des méthodes, des « recettes » rassurantes qui nous conduiraient à une pratique professionnelle à moindre risque, avec une efficacité optimale. Ce qui apparaît peu à peu au contraire, c’est l’importance d’un travail d’élaboration, et de pensée critique, colonne vertébrale de notre formation où nous construisons notre système de valeurs. Cette réflexion s’opère au travers d’échanges qui se nourrissent de va et viens perpétuels entre une pratique sur le terrain et la formation. Cette première ossature nous assure d’un savoir : il n’y a pas de méthodes prêtes à être plaquées. Nos professions ont à faire à l’humain et se pratiquent au cas par cas, dans le respect de la singularité des personnes que nous accompagnons. En tant que lieu d’élaboration et de réflexion sur nos pratiques professionnelles, notre structure de formation se doit de fonctionner sur un modèle cohérent avec celui du travail social.

     

    Le travail social est au carrefour de plusieurs disciplines, il se développe en son sein une déontologie qui selon le Conseil Supérieur du Travail Social se définit comme « la science des devoirs professionnels qui inscrit la personne dans un collectif de référence. » et qui « traduit la quête d’identité et la demande de repères des travailleurs sociaux ». Si la déontologie est nécessaire, elle ne peut se dispenser d’un questionnement sur le sens du travail social. C’est là qu’il convient d’affirmer l’importance de l’éthique, en tant que « questionnement personnel sur la pratique ». Une réflexion sur le « pourquoi » de nos pratiques et leurs conséquences. Les encadrants et les gestionnaires des institutions et centres de formation ne sauraient être dispensés de la dimension de l’éthique et d’un questionnement permanent dans la mesure où ils doivent être garants de la philosophie portée par l’institution et donc de la pratique professionnelle qui s’y exerce.

     

    Ce que nous refusons dans l’évolution actuelle, c’est l’introduction d’une logique marchande, et l’accumulation de dérives, l’une des conditions préalable à la transformation profonde du champ de l’action sociale. Nous prendrons pour étayer ce point l’exemple de la tranversalité dans la formation et de la réforme des diplômes Qu’en est-il lorsque derrière le terme de transversalité, on entend une concentration des centres de formation, une mise en commun des unités de formation qui sacrifie les échanges entre étudiants et formateurs et entre étudiants, et qui sacrifie la réflexion sur les pratiques professionnelles au profit d’une approche centrée sur la technicité, un nivellement par le bas des conditions de formation et une disparition progressive de chaque profession du social ? Nous défendons derrière la tranversalité des temps de partage, d’échanges éclairés par les spécificités de chacun. La tranversalité comme source d’enrichissement, et non pas comme un affadissement et une dilution des formations. Qu’en est-il également quand la réforme des diplômes s’engage vers un « saucissonage » des formations, qui limite nos professions à une accumulation de compétences techniques, au détriment d’une approche plus globale, à la croisée de différentes disciplines, favorisant ainsi la réflexion et le regard critique sur nos pratiques ?

     

    Il nous semble fondamental d’affirmer l’importance d’une formation qui engage notre responsabilité subjective, une formation qui engage à nous interroger sur les raisons et les conséquences de nos pratiques, une formation qui nous engage à théoriser nos réflexions et à les partager.

     

    Voilà ce que nous espérons pouvoir continuer à apprendre dans nos formations. Ne pas savoir « comment » on fait mais ce que l’on fait et les conséquences que cela implique.


     

    Voir aussi: 

    Ethique et travail social : l’Homme en question

    Corinne Daubigny 

     

    http://www.psychasoc.com/article.php?ID=307